Maurizio Pradeaux - Un casse pour des clous (1967)


Comme cela a déjà été souligné à l'occasion de la chronique du Casse au Vatican (1968) de Emilio Miraglia, les Italiens ne se sont pas faits prier dans les années 60 pour surfer sur le succès des films de cambriolage (Mélodie en sous-sol, Topkapi), jamais à cours d'imagination quand il s'agit de butiner les modes. Dans ce (sous) genre, Un casse pour des clous est plutôt une bonne pioche, ce qu'il doit autant à la virilité sexy de Richard Harrison, croisement séduisant entre James Bond et les poupées Big Jim et à son rythme aussi enlevé que décontracté. 


L'ensemble est un peu idiot et manque de couilles sinon de suspense (dans l'exécution du casse notamment, ce qui est quand même fâcheux) et d'un casting plus étoffé mais se suit malgré tout sans ennui à défaut de nous surprendre avec son scénario cousu de fil blanc. Du glamour de série B, de l'humour, de l'élan... Que demander de plus ? Certes le cinéma de genre italien a fait bien mieux que ces films de casse mais il est tout aussi permis de trouver à ces bobines qui n'ont d'autre prétention que de divertir, un (petit) charme certain. (14.11.2022) ⍖⍖


Commentaires

Random posts

En vrac

Plus d'éléments

Goddess

Accueil